Dessinez moi vos rêves

Après le succès de 2016 avec l’exposition « Hermès hors les murs« , la prestigieuse maison Hermès nous emmène cette année, voyager avec une nouvelle exposition « Hermès à tire-d’aile – Les mondes de Leïla Menchari » au Grand Palais, du 8 novembre au 3 décembre 2017.  Cette exposition reprend 8 scénographies de sa conteuse de rêves : Leïla Menchari. 

Ces 8 scénographies, 8 histoires nous propulsent dans les mondes imaginaires de Leïla Menchari où se mêlent le savoir-faire, l’histoire et l’héritage de la Maison. Les diverses matières, objets et décors au cœur de cette exposition ont été réalisés par les peintres, sculpteurs, maroquiniers, nattiers, mosaïstes, tailleurs de pierres, verriers qui l’ont accompagné pour réaliser les magnifiques vitrines étonnantes, fantastiques et flamboyantes.

 

 

 

 

 

Thalys Scents in the City

Du 12 au 17 septembre 2017, Thalys nous a transporté dans un voyage olfactif à travers les différentes villes desservies Paris, Bruxelles, Cologne et encore Amsterdam. Cette expérience éphémère s’est tenue au cœur du quartier du Marais, à la Galerie Joseph au 66 rue Charlot, 75003 Paris.

Cette création olfactive a été élaborée en collaboration avec la conseillère parfums Elisabeth Carre et le studio de création « L’associé », de Gilles Rivollier, créateur de la voute oflactive.

Pour chaque destination, nous voyageons de place en place avec une quinzaine de senteurs ont été retenues et élaborées. Ainsi à Bruxelles, les voyageurs pourront se balader en se laissant guider par l’odeur de l’antiquaire du Sablon (senteur n°22) vers celle de l’herbe fraîche du Parc Royal (senteur n°29) pour finir par celle du pop-corn lors d’une séance de théâtre dans la Galerie de la Reine (senteur n°17). A Amsterdam, l’odeur de tulipe du Marché aux fleurs (senteur n°34) s’associe à celle des tournesols du Musée Van Gogh (senteur n°40).

Bo Bun

Aujourd’hui, je vous emmène à la découverte d’un restaurant vietnamien dans le 3e arrondissement.

Amateurs de phôs et de bò bún, cette adresse est faite pour vous.

Bo Bun est un petit restaurant vietnamien situé à 3, rue Volta Paris, qui propose des spécialités préparées maison, dont le bò bún et le phô qui vont plaire plus d’un.

Il est conseillé d’arriver tôt (vers 12h30) car le restaurant se rempli rapidement après et vous risquez de ne pas avoir de place.

Des spécialités aussi simples que copieux, bon marché et bien faits qui vont ravir nos papilles – nems croquants, bœuf subtilement relevé à la citronnelle ou encore du riz au trois trésors (travers de porc, porc laminé, omelette farcie)… Pour ma part, ce fût un phô au boeuf cru, légère et réconfortante, que j’ai eu le plaisir de savourer.

Petite note : la carte bancaire est acceptée à partir de 10€. Pour les tickets restaurant, ils ne font pas d’avoir ni de retour sur la monnaie.

Dosanko Larmen 🥘🍚🍥

Cette semaine, on a testé un autre restaurant japonnais à la rue Saint-Anne !

Située au 40 Rue Sainte-Anne dans le 2e arrondissement, Dosanko Larmen est un restaurant japonnais dont la spécialité est le ramen.  

Si le restaurant peut paraître rempli vue de l’extérieur, vous pouvez essayer de voir s’il y a de la place à l’intérieur car il y a une autre salle qui peut accueillir une dizaine de clients. Dès l’entrée, on voit les cuisiniers qui s’activent en cuisine et les clients au comptoir se réjouissent de pouvoir assister au spectacle.

Chez Dosanko, on y retrouve de belles portions de ramen. Cette spécialité japonaise prend la forme d’une soupe à base d’un bouillon, de nouilles de blé, de porc rôti et de légumes (pousses de soja, bambou, ciboulette, maïs). Les menus sont disponibles en petit et en grand. Hormis le ramen, le restaurant propose aussi des donburis pour ceux ou celles qui veulent manger autre chose.

2017-06-13

Si vous avez une petite faim, je vous conseille de prendre uniquement les entrées. Les soupes de ramen, même si elles sont petites sont assez consistantes et calent bien. J’ai fait ma gourmande en prenant un menu grand accompagnés de gyozas et je ne suis même pas arrivée à terminer ma soupe ! A compter entre 15€ et 20 € pour les menus.

2017-06-13(4)

Je ne suis pas une grande fan de ramen mais j’avoue que je n’arrive pas à trouver une différence entre les autres restaurants japonais que j’ai pu testé jusqu’à présents. Même si le restaurant a beaucoup d’avis positifs sur le net, il reste un restaurant japonnais comme les autres.

Taste of Paris 2017 – Le Bal des Chefs

Pour sa 3e édition, Taste of Paris nous revient au Grand Palais avec onze grands cuisiniers et pâtissiers qui rejoignent les dix habitués du festival Taste of Paris. Le festival offre une belle opportunité de découvrir la diversité de la scène gastronomique.

Le festival a ouvert ses portes hier au grand public et même si le temps a joué des tours, les gastronomes étaient bien au rendez-vous.

Du 18 au 21 mai, les gastronomes confirmés ou les simples amateurs ont l’opportunité de découvrir la diversité de la scène gastronomique parisienne.

Plusieurs chefs étoilés et jeunes talents étaient présents à l’ouverture du festival pour nous faire découvrir leur cuisine et nous avons eu le temps de flâner entre les stands d’artisans à la découverte des produits régionaux.

Dès notre arrivée, on s’attend vers le stand de la Maison Guy Savoy où nous pouvons voir les jeunes talents à l’œuvre.

Guy Savoy

Notre premier choix s’est porté pour la cuisine moderne et créative de Pierre Sang Boyer. Suprême de saumon, gelée d’Omija et légumes acidulés pour nous ouvrir ce bal gastronomique.

Suprême de saumon, gelée d'Omija et légumes acidulés

Nous continuons notre balade au stand du restaurant Mandarin Oriental dirigé par Thierry Marx pour découvrir le jarret de veau confit, gratin de macaroni et émulsion à la truffe.

Les amateurs de foie gras s’en ont donné à cœur de joie avec le restaurant FrenchieFoie gras par Frenchie restaurant, pastrami lucullus, chutney de concombre est le plat élaboré par Gregory Marchand pour ce festival.

Foie Gras par Frenchie Restaurant, Pastrami lucullus, chutney de concombre

Notre balade à travers la cuisine française se poursuit au stand La Scène au Prince de Galles avec les plats « Dernières coquilles Saint-Jacques, tartare iodé, sorbet oseille sauvage » et « Mes petits pois « à la Française », bouillon mousseux de Jabugo » qui se trouve être le plat signature.

Dernières coquilles de saint jacques, tartare iodé, sorbet oseille sauvage

Mes petits pois à la française, bouillon mousseux de JAbugo

Pour ajouter une petite touche asiatique à notre dégustation, nous nous sommes dirigés au stand de KEI. Si, le chef étoilé japonais Kei Kobayashi, a conquis le cœur du jury de Taste of Paris avec son plat signature « Chair de tourteau, caviar kristal et crème d’ortie », notre choix s’est porté sur les raviolis de homard avec le bouillon épicé.

Le chef Nicolas Beaumann de la Maison Rostang nous fait lui découvrir sa cuisine traditionnelle et classique avec son plat signature « Quenelle soufflée de brochet, crème de homard ».

Raviolis de homard, bouillon epicé

Afin de satisfaire nos envies sucrées, nous nous sommes redirigés vers le stand de Mandarin Oriental Paris pour nous faire plaisir avec tarte Chibouste normande caramélisée et sans oublier les glaces chez le maître artisan glacier Philippe Faur.

Desserts

Des sessions à thème pour les petits et pour les grands ainsi que des groupes de musique live viendront rythmer les quatre jours de ce festival de la gastronomie.

Vous aurez compris. Ce festival n’est en aucun cas à rater même si le temps nous joue des tours ce weekend.

Agalega : Ki manière ?

Une cantine sympa menée par un duo sympathique.

Située en face du coffee shop Matamata, Agalega est une cantine qui mixe avec les plats de l’île Maurice et les mets gourmands de la Galice.

Ce charmant spot au 67 rue d’Argout, 75002 Paris, est un mix de cultures et de petits plats alléchants.

Hésitante au début car d’origine mauricienne, il est difficile de trouver une cantine dans Paris qui me rappelle mon île, je me suis laissée emporter par cette envie de manger « locale » comme on le dirait à l’île Maurice.

Le midi, ce fût pour moi le plat du jour « Rougaille poisson et lentilles » et en dessert, la fameuse « tarta de Santiago ». Que du bonheur de pouvoir manger comme à la maison et comme on le dirait en créole mauricien « Manger lakaz mama » !

Rougaille poisson et lentillesTarta de Santiago

La cantine se transforme en bar à vins le soir. Vous pourrez découvrir la fameuse bière mauricienne « Phoenix » ou encore découvrir les fameux « gajacks (tapas) » comme on les appelle à l’île Maurice. Des gâteaux piments, des samoussas, bref une carte de petite assiettes et de boissons à la double nationalité qui en séduira plus d’un.

Elsa

Ippudo 🍥🍜

Le printemps nous joue des tours mais si vous arrivez à trouver une place pour le déjeuner chez eux, leurs soupes pourront vous réconforter !

Avec deux établissements à Paris, Ippudo est un restaurant japonais dont la carte est dédiée au ramen. Eh oui, pas de sushi mais on a quand même quelques entrées comme les gyozas, les petits buns au poulet , ou encore un petit bol de riz avec du poulet croustillant.

Chez Ippudo, on retrouve des nouilles nipponnes qui sont déclinées pour se faire plaisir. Les fans de truffe pourront se faire plaisir avec la version végétarienne, avec bouillon aux champignons shitakés , algue kombu, nouilles au paprika, champignons eryngii, betterave, fenouil, mâche et goutte d’huile de truffe .